24/04/2008

Nick Cave & Warren Ellis - The Assassination of Jesse James (Soundtrack)

L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford) est un western dramatique américain sorti en 2007, adapté du roman éponyme de Ron Hansen en 1983. Le film est réalisé par Andrew Dominik, avec Brad Pitt dans le rôle de Jesse James et Casey Affleck dans celui de Robert Ford.


Tracklist:

01 - Rather Lovely Thing [3:13]
02 - Moving On [2:32]
03 - Song For Jesse [2:36]
04 - Falling [2:54] MP3 :: falling
05 - Cowgirl [4:06] MP3 :: Cowgirl
06 - The Money Train [2:38] MP3 :: The Money Train
07 - What Must Be Done [1:58]
08 - Another Rather Lovely Thing [3:28]
09 - Carnival [2:52] MP3 :: Carnival
10 - Last Ride Back To KC [5:24]
11 - What Happens Next [2:08]
12 - Destined For Great Things [2:26]
13 - Counting The Stars [1:20]
14 - Song For Bob [6:03]

Nick Cave & Warren Ellis

Synopsis

Comment Robert Ford, recruté par Jesse James, mit en place un plan pour éliminer le célèbre bandit...

Fiche technique

Distribution

++++++++++++++++++1er essais avec++++++++++++++++++++++++++++++++

Film The Proposition de 2005
Dans l'Australie du XIXe siècle, le Capitaine Stanley et ses hommes parviennent à capturer deux des quatre frères Burns, Charlie et Mike, accusés d'avoir attaqué une ferme, d'avoir violé sa propriétaire et d'avoir tué toute la famille qui y résidait. Le représentant de l'ordre charge alors Charlie de retrouver et de tuer Arthur Burns, le plus âgé des frères et le maître à penser du gang, en échange de quoi il épargnera la vie du jeune Mike.

Après avoir sorti son album le plus accrocheur et accessible, l’excellent double Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus, Nick Cave vire de bord avec the Proposition, une de ses œuvres les plus difficiles (mais aussi une de ses plus remarquables). Non pas qu’il soit revenu à la sauvagerie post-punk et au blues rageur de ses débuts, bien au contraire. Il a opté cette fois pour la sobriété et le minimalisme. Difficile, donc, pour les auditeurs incapables de prendre leur temps, de se laisser emporter et de s’abandonner aux musiques les moins tapageuses. Le précédent était particulièrement festif, jubilatoire, foisonnant… celui-ci est d’une lenteur hypnotique, épuré, mélancolique.
Nick Cave chante peu, l’album est en majorité instrumental, faisant la part belle au violon plaintif et aérien de Warren Ellis (membre des Bad Seeds), aux longues notes et accords tenus ainsi qu’aux basses plombantes. Nick Cave déploie un univers assez particulier fait de ballades irlandaises dépouillées, de folk léthargique, glauque et rêveur. La plupart des titres sont assez courts, mais les mêmes thèmes entêtants et les mêmes éléments reviennent tout au long de l’album.


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